Que garder du confinement ?

La sécurité, y compris en vélo !

Le confinement nous a fait prendre conscience que « l’impossible » d’avant devenait possible pendant… mais quid du « après » ?
 

Prenons l’exemple du télétravail

J’ai entendu maintes fois de la bouche de mes clients, à qui je le proposais dans le cadre de leur évaluation des risques,  « Ce n’est pas possible. ». Pourtant, tous, ou presque, l’ont mis en place, dans l’urgence, sans anticipation, sans information, ni concertation. 

En conséquence, il est surement temps de remédier à tout cela et de créer une charte du télétravail (bonnes pratiques, obligations, droits et devoir… ).

Idem pour les horaires décalés. Pourquoi imposer des heures fixes et identiques à tout le monde ? Le confinement a démontré que les salariés étaient consciencieux et matures (si si, je l’assure !). Quand cela est possible, laissez la main à vos salariés et faites leur confiance. La sécurité mentale passe aussi par-là.

 

La sécurité « quand on allait sur les chemins à bicyclette… » 

Beaucoup de salariés ont (re)découvert les joies du vélo. Certains pourraient avoir envie de continuer à pédaler. Pourquoi ne pas les encourager en assurant leur protection : gilet ou veste réfléchissante, intégrant flèches de direction et message informatif, casque de protection, local deux roues dans vos parkings pour sécuriser le vélo, mise à disposition de douches, … ?

Soit, la liste est longue. Il suffit parfois de peu de choses pour améliorer une situation ou augmenter le sentiment de bien-être au travail. Là aussi, toutes ces mesures pourront alimenter votre document unique d’évaluation des risques.

 

« Je suis malade mais je viens quand même travailler ! « 

Dernier exemple. Qui n’a pas entendu ou dit : « Je ne te fais pas la bise, je ne suis pas bien ! ». Quand on est malade, fiévreux, enrhumé, on reste à la maison pour éviter de contaminer l’ensemble du plateau ou du bureau. On peut se mettre en télétravail (si l’on a une charte !) et on attend d’être guéri pour revenir au travail. ET ON PORTE UN MASQUE CHIRURGICAL. Donc avoir une boite de masques à la maison est peut-être une bonne idée, non ?

La liste des bonnes pratiques est certainement longue et bien différente d’une entreprise à une autre. Confrontons nos points de vue et parlons-en !