28 avril 2021 : journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail



Chacun le sait : nous traversons une crise mondiale sans précédent. 
D’aucuns prévoient que d’autres crises de même intensité mais dont les causes pourraient être différentes (autre pandémie ou encore risque environnemental, crise humaine, déplacement de populations, …), vont survenir. 
Saurons-nous tirer les enseignements de cette pandémie CoViD-19 ? Sommes-nous prêts collectivement et / ou individuellement à identifier les risques qui pourraient mettre en péril nos activités professionnelles et personnelles ?

C’est le sujet choisi par l’OIT pour cette journée mondiale :

Investir maintenant dans des systèmes de Santé et Sécurité au travail résilients

…mais pas seulement.
C’est toute la question de la mise en place de Plan de Continuité d’Activité (PCA) prenant en compte l’ENSEMBLE des risques pouvant impacter nos vies -et non pas le « risque du moment » en réagissant au cas par cas en fonction des journalistes, des politiques ou des médecins ! (avec tout le respect que nous devons à chacun).

Pour illustrer ce propos, j’ai retrouvé une note datée de septembre 2006 que j’avais rédigée en prévision d’une possible pandémie grippale. J’alertais mon employeur que, je cite, « le télétravail pourrait devenir un enjeu social et sociétal en cas de pandémie. Il convient de réfléchir dès maintenant aux conditions de mise en place de ce type de travail afin d’éviter tout risque de contamination et de permettre à la société de poursuivre son activité. Il peut donc s’avérer utile de créer un groupe de travail le plus rapidement possible pour définir les modalités de mise en place : prise en charge du matériel, rémunération, conditions de travail, …». Anticipation, anticipation…

Si vous voulez plus d’informations sur la rédaction d’un PCA et ce que cela nécessite comme ressources (humaine, temporelle, financière, formative, …), rencontrons-nous et parlons-en !

 


 

J’en parle et puis j’oublie… Le risque incendie.

risque électrique

Cet hiver, je visitais une collectivité territoriale afin de réaliser un document unique (DUERp). 


Je questionne le DRH sur les évènements graves et majeurs qui ont marqué l’établissement ces dernières années. Lors de nos échanges, il évoque un départ de feu dans un bureau. C’était une veille de weekend, une bouilloire était restée allumée. Elle était branchée sur une rallonge électrique qui a surchauffé. 
Cet accident a provoqué d’importants dégâts (mise à feu des murs et plafond du bureau, dégradation due à la fumée et à la température radiante…). 
Résultat : un bureau à refaire en totalité, traumatisme des agents et remise en question de l’utilisation des bouilloires et cafetières dans les bureaux. 

Cependant… pas un mot sur la rallonge électrique !

Après cet échange, nous décidons de visiter les locaux. 
C’était en janvier, et il faisait froid. Nous trouvons donc des radiateurs d’appoint dans quelques bureaux ainsi que dans la « tisanerie » (salle de pause). 

J’interpelle le DRH sur leur présence en nombre. Plus particulièrement, je l’alerte sur le branchement du radiateur d’une puissance de 2 000 Watts, d’une bouilloire d’une puissance de 1 820 Watts et d’un micro-ondes d’une puissance de 1 200 watts. Il reste encore deux prises libres puisque la rallonge possède 5 prises pour une puissance maximale de 3 680 watts. Donc calcul rapide, 2 000 + 1 820 + 1 200 = 5 020 watts.
Bien sûr, il s’agit d’une rallonge domestique avec un câble souple.

La réponse est éloquente : « Oui mais on ne sert jamais de tout en même temps, on n’est pas bêtes non plus !!! ». Tout est dit !

Le risque électrique est un risque grave. Il doit être pris au sérieux. Evitez au maximum les rallonges électriques dans les locaux, les bureaux. Les équipements à forte puissance doivent être branchés directement dans les prises présentes dans les murs, raccordées à l’armoire électrique du bâtiment. Pensez enfin à réaliser vos vérifications périodiques, cela vous permettra d’identifier vos sources de risques.

Vous trouverez quelques informations intéressantes dans ce nouveau fascicule de l’INRS.

Des doutes, des questions, nous pouvons vous aider… Et si vous aussi vous êtes victime de fatigue, burn-out, contactez-nous


 

De nouveaux partenariats entre les collectivités et les préventeurs !

collectivités locales


Connaissez-vous le « contrat de projet » ? 


Depuis le 29 février 2020, la fonction publique peut recruter des agents pour des emplois non permanents. Il s’agit de contrats à durée déterminée pour mener à bien des projets clairement définis et dont la durée est comprise entre 12 et 72 mois (de 1 an à 6 ans). 

Le contrat prend fin avec la réalisation de la mission selon les termes définis par les textes (loi n°2019-828 du 06 août 2019 et décret 2020-172 du 27 février 2020).

Personnellement, j’y vois une belle opportunité tant pour les préventeurs indépendants que pour les collectivités qui n’ont pas les moyens de recruter un préventeur à plein temps. 
Je pense à tous les maires qui voient leur responsabilité engagée en cas d’accident du travail ou de mise en danger de la vie des agents. Il leur sera reproché de ne pas avoir rédigé de document unique d’évaluation des risques professionnels, de ne pas avoir mis en place de formation à la sécurité ou encore de ne pas avoir fourni les bons équipements de protection individuelle.

Ces nouvelles dispositions représentent une opportunité pour ma corporation de préventeurs indépendants. En effet, nous cherchons tous des missions régulières pour remplir le planning, avoir la satisfaction de mener à bien, de A à Z, des missions qui trop souvent s’arrêtent avant la mise en place des actions prévues.

Si vous êtes DRH d’une collectivitémaire d’une commune ou Directeur Général des Services, je vous propose de nous rencontrer afin d’échanger sur votre projet «Prévention » et voir comment nous pourrions travailler ensemble. 

Attention, les places risquent d’être limitées, faisons vite !  

Les aides à domicile : quels risques, quelle prévention ?

Les risques des des aides à domicile et des personnes âgées

Voilà un secteur qui se développe avec le vieillissement de la population. 

Un métier difficile mais tellement utile pour nos ainés : aides à la toilette, aux courses, au lever, à la gestion et à l’entretien du domicile… Les actions et activités des aides ménagères sont nombreuses, parfois intimes et souvent primordiales pour le bien-être de nos parents et grands-parents.

Le revers de la médaille est une sinistralité trois fois plus importante que la moyenne nationale avec près de 100 accidents pour 1 000 salariés (Source CARSAT).
Ces accidents couvrent la quasi-totalité des risques connus, de la coupure à la chute en passant par le risque routier (temps de déplacement entre deux vacations réduits), les chutes de plain-pied ou de hauteur, dans les escaliers. 
Bref, en termes de réalisation du document unique, c’est une belle école !

Il existe un parallèle assez net entre les accidents des aides à domicile et ceux qui touchent les personnes âgées. En effet, travaillant au domicile de ces derniers, les aidants sont donc soumis aux mêmes risques. En protégeant les aides à domicile, nous protégeons « les anciens ». C’est un élément important à mettre en avant pour les 8 000 sociétés qui se partagent ce marché.

Le site travail et sécurité donne de plus amples informations. 

Cadence Conseils a une expérience pointue dans la rédaction des documents uniques pour des services d’aides aux personnes âgées de collectivités territoriales ou de mairie.

 

La rentrée… du PAPE !

La rentrée : le bon moment pour (re)partir du bon pied !

Quelles dispositions pour la rentrée ?

L’heure de la rentrée a sonné et pas seulement pour nos enfants. C’est également le cas pour les enseignants, évidemment, ainsi que pour les accompagnants, les salariés des entreprises de nettoiement, de restauration, les conducteurs de bus scolaires, les sociétés de maintenance… Bref, c’est toute l’économie qui repart, plus ou moins vite.

Fort de mon expérience terrain, je constate que les entreprises ont eu deux types de réaction avant la reprise :

– celles qui ont anticipé durant l’été, qui ont utilisé cette période plutôt calme pour revoir leur organisation, leurs procédures, leurs équipements de protections collectives et individuelles, 

– et les autres qui restent sur la défensive, en attendant les ordres et les contre-ordres, qui remettent en cause les mesures proposées, et se plaignent que tout est trop contraignant, inapplicable, trop cher et inefficace…

Le point d’équilibre consiste à savoir quelle attitude est la plus sécurisante, dans tous les sens du terme, pour le chef d’entreprise comme pour ses collaborateurs. En tant que professionnel, je pense que le « P.A.P.E » est de rigueur, surtout en temps de crise.

Connaissez-vous le « P.A.P.E » ? Cet acronyme signifie :

P = Pratique (à porter, à utiliser, à obtenir, à lire, …)

A = Adapté (à la situation, à la population, à la morphologie, …)

P = Performant (dans le temps, dans sa fabrication, dans l’atteinte de l’objectif, …)

E = Économiquement viable (bon rapport qualité/prix, ne met pas en péril la structure, …)

Essayez d’appliquer le PAPE à vos actions et mesures afin de vérifier qu’elles sont adaptées, faciles à comprendre et à mettre à place, efficaces et au juste prix. 
 

Par exemple, le protocole sanitaire de 21 pages, diffusé la veille au soir de son entrée en vigueur, truffé de rappels à des directives et textes antérieurs, a cherché à embrasser tous les secteurs économiques. Il a toutefois listé de nombreuses exclusions et exceptions… Ce document n’est, à mon avis, pas « P.A.P.E »…

Soyons proactifs ! 

Ce protocole n’apporte rien à ce qui existe déjà. L’employeur reste responsable de la santé et de la sécurité de ses collaborateurs. Il est responsable de la mise à disposition et de l’entretien des équipements de protection collective et individuelle. De plus, il doit veiller à la bonne application des actions et mesures de prévention. C’est là tout le fondement d’une bonne évaluation des risques, d’un document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERp) efficace ainsi que d’une bonne maîtrise de la prévention au sein de la structure.

Qu’en pensez-vous ? Donnez votre avis et ouvrons la discussion…

Prenez soin de vous, de vos proches, de vos salariés et n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques en cliquant ici.

 

 

Que garder du confinement ?

La sécurité, y compris en vélo !

Le confinement nous a fait prendre conscience que « l’impossible » d’avant devenait possible pendant… mais quid du « après » ?
 

Prenons l’exemple du télétravail

J’ai entendu maintes fois de la bouche de mes clients, à qui je le proposais dans le cadre de leur évaluation des risques,  « Ce n’est pas possible. ». Pourtant, tous, ou presque, l’ont mis en place, dans l’urgence, sans anticipation, sans information, ni concertation. 

En conséquence, il est surement temps de remédier à tout cela et de créer une charte du télétravail (bonnes pratiques, obligations, droits et devoir… ).

Idem pour les horaires décalés. Pourquoi imposer des heures fixes et identiques à tout le monde ? Le confinement a démontré que les salariés étaient consciencieux et matures (si si, je l’assure !). Quand cela est possible, laissez la main à vos salariés et faites leur confiance. La sécurité mentale passe aussi par-là.

 

La sécurité « quand on allait sur les chemins à bicyclette… » 

Beaucoup de salariés ont (re)découvert les joies du vélo. Certains pourraient avoir envie de continuer à pédaler. Pourquoi ne pas les encourager en assurant leur protection : gilet ou veste réfléchissante, intégrant flèches de direction et message informatif, casque de protection, local deux roues dans vos parkings pour sécuriser le vélo, mise à disposition de douches, … ?

Soit, la liste est longue. Il suffit parfois de peu de choses pour améliorer une situation ou augmenter le sentiment de bien-être au travail. Là aussi, toutes ces mesures pourront alimenter votre document unique d’évaluation des risques.

 

« Je suis malade mais je viens quand même travailler ! « 

Dernier exemple. Qui n’a pas entendu ou dit : « Je ne te fais pas la bise, je ne suis pas bien ! ». Quand on est malade, fiévreux, enrhumé, on reste à la maison pour éviter de contaminer l’ensemble du plateau ou du bureau. On peut se mettre en télétravail (si l’on a une charte !) et on attend d’être guéri pour revenir au travail. ET ON PORTE UN MASQUE CHIRURGICAL. Donc avoir une boite de masques à la maison est peut-être une bonne idée, non ?

La liste des bonnes pratiques est certainement longue et bien différente d’une entreprise à une autre. Confrontons nos points de vue et parlons-en ! 

 

 

 

 

Reprise du travail et protocole de déconfinement pour les entreprises : interview de David Bégard, Cadence Conseils


Merci à Estelle Fontaine d’Aksélis pour sa confiance.
En effet, elle a choisi Cadence Conseils pour une interview concernant le déconfinement progressif et la reprise du travail….

Plans de prévention, des formations à l’accueil en sécurité des salariés, des protocoles de chargement ou encore du document unique d’évaluation des risques avec analyse de chaque poste de travail. On vous dit tout, sans détour !

Lire l’interview en intégralité

 

Comment anticiper une prochaine situation problématique : DUER et PCA Pourquoi, Comment ?

DUER, PCA

Il est difficile de tout prévoir mais il existe des situations plus prévisibles que d’autres. La pandémie que nous traversons en fait partie. 


« L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare. » Maurice BLONDEL

Depuis des mois, nous vous parlons de Document Unique d’Évaluation des Risques professionnels (DUERp), de Plan de Continuité d’Activité (PCA) ou encore de procédures. Le but étant de vous préparer à des situations pouvant mettre en péril votre activité. Outre les pandémies, pensons également aux risques environnementaux (crue de la Seine, incendie en Corse et dans le sud de l’Europe, les pics d’ozone, les canicules, …), au niveau mondial, nous pouvons évoquer la fonte du permafrost ou encore la montée des océans ou les famines mondiales, qui risquent de tous nous impacter du fait de la mondialisation.

Certaines catastrophes évoquées vont nous toucher de près, voire de très près :

– la crue de la Seine et ses inondations : êtes-vous en zone inondable, quelle était la cote en 1910 et quel impact aurait la crue aujourd’hui, quelles décisions prendre maintenant…?

– les incendies dans le Sud : dans quel état est le terrain, avons-nous des moyens d’extinction adaptés, sommes-nous formés, avons-nous identifié les différents scénarios de crise, …?

– les canicules : avons-nous mis en place un plan canicule pour cet été, avons-nous stocké suffisamment d’eau ? Les locaux des salariés sont-ils protégés contre une augmentation des températures, …?

– les chutes de neige : avons-nous identifié les personnes ressources, avons-nous prévu des pneus neige dans les dotations pour les voitures et véhicules, …  ?

Nous sommes frappés de plein fouet par la pandémie et nous sommes, pour la plupart, démunis face à la situation faute d’une prise de conscience et d’anticipation
Albert EINSTEIN disait « La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. ». Prenons-en de la graine et anticipons les risques majeurs pour lesquels il est vital de se préparer pour les vivre et non les subir. 

Rencontrons-nous dès la fin du confinement pour en discuter.

 

 

Droit de retrait et obligations des employeurs

Le droit de retrait des salariés face au Covid19

Tout salarié a le droit, face à un danger grave et imminent, de refuser de travailler en exerçant son droit de retrait. Il n’est pas utile qu’il en demande la permission à son employeur qui ne peut s’y opposer, mais doit être informé de l’action engagée.  

Le motif doit être réel. Les termes de l’article L. 4131-1 du Code du Travail qui définit le droit de retrait sont très clairs. Le droit de retrait couvre tous les salariés du secteur privé, y compris les intérimaires. Concernant la fonction publique, il en est de même (décret du 16 juin 2000) à l’exception de certaines professions, telles que les policiers, les militaires, les pompiers par exemple.

L’obligation qui incombe à l’employeur est rappelée dans l’article L4121-1 du Code du travail :

Art. L.4121-1 :

L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent :

1° Des actions de prévention des risques professionnels, y compris ceux mentionnés à l’article L. 4161-1 ;

2° Des actions d’information et de formation ;

3° La mise en place d’une organisation et de moyens adaptés.

L’employeur veille à l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes.

Dans le cadre qui nous occupe, il faut entendre par actions de prévention la mise à disposition de gel hydroalcoolique, de masques de protection, de gants en nitrile. Attention l’utilisation du gel hydroalcoolique peut compromettre l’intégrité des gants en latex, selon l’OMS. 

La prévention passe également par la formation des collaborateurs à leur utilisation. Il est primordial de rappeler les bonnes pratiques : mesures barrières, action de prévention, mesure d’éloignement, …. Enfin, il est important que chaque salarié puisse connaitre les coordonnées d’un référent sécurité ou prévention afin de pouvoir lui poser toutes les questions nécessaires. 
Pour finir, l’employeur est, et restera, responsable de la santé et de la sécurité de ses salariés. Il est donc parfaitement inutile de demander aux salariés de signer une quelconque décharge de responsabilité

 

 

 

Coronavirus, DUER et PCA

Vous avez des questions sur la protection de vos salariés au travail face au Coronavirus ?

Coronavirus, prévention et sécurité au travail

Il est difficile de passer à coté de l’information… Vous n’êtes donc pas sans savoir que nous entrerons prochainement en phase pandémique d’infection au Coronavirus.

Les messages de prévention sont ou devraient être connus de toutes et tous. Cependant, il est important, en votre qualité d’employeur, de vous assurer que tous vos salariés respectent les mesures et consignes de prévention.

À ce titre, il vous appartient de mettre à jours vos documents uniques d’évaluation des risques (DUER) en créant un nouveau risque que vous pouvez intituler « Risques liés à une pandémie virale ». Votre évaluation (indice Kinney pour ceux et celles pour qui j’ai réalisé cette rédaction) sera comprise entre 120 et 360 (ou 600 dans les cas d’exposition les plus extrêmes ou dans le cas de population fortement à risque).

Les mesures de prévention seront celles prévues et communiquées par le gouvernement dans un premier temps. Il vous appartiendra de les adapter en fonctions de vos secteurs d’activité, de vos expositions aux risques et de vos collaborateurs. Il n’est pas possible, ici, de vous proposer des mesures types car il est nécessaire de prendre en considération vos environnements de travail.

Et si la situation dure ? Anticiper les crises…

La situation pourrait durer plusieurs semaines voire plusieurs mois. Il est donc important d’envisager des mesures à long terme quitte à y mettre fin plus rapidement. Il est également primordial d’avoir à l’esprit que ce type d’évènement se gère mieux lorsque l’on y est préparé. C’est par ailleurs l’objectif des Plans de Continuité d’Activité (PCA). Il sera certainement nécessaire, dans quelques mois et en fonction de la tournure des évènements, que vous vous penchiez sur la rédaction de vos PCA pour faire face à de nouvelles crises de même ampleur (crue de la Seine, autre pandémie virale, accident industriel, accident environnemental, …).

Mon leitmotiv : « Avant l’accident on en fait toujours trop, après on n’a jamais fait assez. Il faut juste trouver le bon compromis. « 

Je me tiens à votre entière disposition pour toutes information ou action complémentaires.

Cordialement,
David BEGARD

Tél : 06.83.37.16.83
Mail : david.begard@cadenceconseils.com